PROJET 2018/2019/ 2020

En  2018-2019-2020

  • Projet LOUMBILA :

     

    Intégration sociale « des enfants des rues ».

    Des jeunes à partir de 13 ans sont accueillis la journée, livrés à eux même qui errent et n’ont plus d’avenir.

    Selon le cas et selon leur vouloir, les jeunes sont placés à l’ANPE de Ziniaré (centre de formation (électricité…couture…plomberie…) pour leur réinsertion dans la société).

     15 jeunes à ce jour ont pu bénéficier du soutien et de l’aide d’urgence.

    En octobre/novembre, en fonction nous apportons une aide pour soutenir une dizaine de jeunes dans leurs  mises en formations  à l’ANPE de Ziniaré.

    Sachant que le coût pour 1 jeune pour une année scolaire de Novembre à Mai est de :

    25000fcfa  (38€) + 20000fcfa les 2 tenues (30€) + 3000fcfa pour l’APE (4,50€) = 48000 (72,50€)

    Notre proposition pour la rentrée 2018/2019/2020  prendre en charge une dizaine de jeunes

    72€50 x 10 jeunes =725€ par année ou plus selon les besoins.

    Sachant que chaque formation dure 2 ans par jeunes

    Le projet sera suivi sur place par les membres de l’association »partage et espoir »  lors de son déplacement au Burkina- Faso en novembre 2019…

  • Soutien et scolarisation des « enfants des rues »dans les centres d’apprentissage
  • Soutenir leurs projets… Aide à l’installation à la sortie de leur formation.

 

 

  • Projet BISSIGA

Un total de 300 Tables Bancs seraient nécessaires pour couvrir le manque sans compter les armoires, les bureaux….etc.

 Suite à l’AG du 2 février 2019, nous avons choisi de financer le projet tables/bancs seuls (sans armoire, sans placard) et faits sur place par un menuisier pour « doper » l’économie locale.

 Pour ce début d’année 2019 : achats de 100 Tables Bancs. Coût : 4018€

Cette commune de 437km2, compte 23 villages, avec une population de 21228 habitants, mène principalement des activités liées à l’agriculture et à l’élevage. Village particulièrement pauvres où, le plus souvent, des problèmes de malnutrition se posent et où les points d’eau sont rares.

  • Soutien et scolarisation. inscription des enfants à l’école primaire et secondaire. En Octobre, les récoltes des céréales ne sont pas encore faites, les greniers sont vides en céréales et la nourriture est assurée par les cultures des jardins, plantées en début d’hivernage, en juillet.ces cultures se vendent mal, donc il est difficile d’avoir de la liquidité en octobre. Ce qui impacte sur la scolarisation des enfants et l’achat des livres. (envoyé tous les enfants à l’école et de ne pas les retirer, en particulier les jeunes filles)
  • Améliorer les conditions des enfants dans les écoles .l’association apporte sa pierre à l’édifice éducatif

(achat de fournitures scolaires cahiers, livres, crayons compas, règles,…et des tables bancs.

  • Forages, Puits : (Des futs d’eau pour stocker l’eau dans la cour d’école et dans les classes pour que les enfants puissent avoir accès à l’eau car il y a manque de robinet et de fontaine dans l’école).
  • Participer à la construction (tout ou partie) ou à la rénovation

des locaux éducatifs (bibliothèque, salle de classe…) et de Latrines.

  • Electrification des classes : panneaux solaires (en brousse) et achat de lampes solaires pour les élèves se déplaçant de nuit pour rentrer de l’école à leur maison (sécurité des enfants).

dans un deuxième temps nous  soutenons et améliorons le quotidien des femmes en créant des «coopérative de femmes» … 

  • Alphabétisation des femmes.
  • formation pour créer et gérer des activités rémunératrices de revenues...
  • Mise en place de la coopérative des femmes et d’activités génératrices de revenus. produits locaux (karité, savon …) séchage de fruits locaux … (mangues, bananes…)
  • Nous favorisons le développement des cultures maraichères avec création de petits élevages. 
  • APDA (Aide Personnalisé Démarrage d’Activité) le choix de l’aide à la scolarité, au développement économique local et à l’autonomie a été un choix d’orientation prioritaire. (« banque des pauvres » pour éviter que la charité ne devienne dépendance.)
  • Achat d’un moulin à grains et formation

 Comme partout au Burkina Faso, l’importance du rôle de la femme dans la société tout comme au niveau de la cellule familiale n’est plus à démontrer. Au regard donc de leur rôle surtout en milieu rural, il semble très important de leur apporter un soutien quant on sait qu’elles sont le pilier de la famille en terme d’alimentation, de santé et d’éducation. Fort de ce constat et au regard de leur condition d’existence, en vue de réduire leur vulnérabilité, il semble important de les appuyer par le financement et la mise en place des activités génératrices de revenus qui du reste profitera nécessairement à l’ensemble de leurs familles. Le financement et la mise en place de ses activités génératrices de revenus passent inconditionnellement par les formations sur les techniques de productions et de transformation des produits locaux quant on sait que près de 99% de ses femmes ont pour activités principales l’agriculture et l’élevage. A cela s’ajoute le petit commerce.

 

PROJET avec le centre national de lutte contre la cécité

  • mise en place d’une prise en charge avec une formation à l’aide aux soins et à l’hygiène post opératoire pour opération cataracte.
  • Remise en état des lunettes et des verres (don des opticiens de France) pour toucher le plus possible de personnes dans le besoin.

 

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